Le vocabulaire des "Reflexiones del companero Fidel" (extraits)

L’exploration inductive d’un corpus à l’aide de Lexico3 permet au chercheur confronté à une masse importante de données textuelles une première caractérisation de son corpus à travers les principaux documents lexicométriques produits. Plus concrètement, une telle exploration, sans hypothèses préalables, d’un corpus composé de la plupart de la production discursive de Fidel Castro depuis mars 2007 permet de mettre à jour les principaux axes de la pensée castriste actuelle.

Contexte
En juillet 2006, suite à des problèmes de santé, Fidel Castro, leader historique de la Révolution cubaine, laissait la direction de Cuba à son frère Raul. Temporaire, ce changement de pouvoir deviendra définitif en 2008. Ainsi, affaibli physiquement, Fidel Castro qui a toujours usé et abusé de la parole (1), on se souvient des rassemblements gigantesques réunissant place de la Révolution à La Havane des centaines de milliers d’auditeurs, se trouvait d’une certaine façon réduit au silence. Ne pouvant rééditer la succession de meeting et de discours enflammés qui marquaient son exercice du pouvoir (2), Castro adopte, en quelque sorte, une autre stratégie de communication : dès le 28 mars 2007, soit près de huit mois après son retrait temporaire de ses fonctions politiques, il publie un premier texte qui, aux côtés de son titre, porte la mention "Reflexiones del compañero Fidel". A partir de cette date et jusqu’à aujourd’hui, ce sont près de 140 textes qui, sous cette même mention, seront publiés, soit un rythme de deux textes par semaine.
C’est durant cette période que, dans un message au peuple cubain écrit le 18 février 2008 et publié en première page de l’hebdomadaire cubain Granma le lendemain, Fidel Castro annonce officiellement qu’il ne se représentera pas aux prochaines élections (3), et que par conséquent, il abandonne ses fonctions politiques, cependant, écrit-il, "Je ne vous quitte pas. Je désire combattre seulement comme un soldat des idées. Je continuerai à écrire sous le titre "Reflexiones del compañero Fidel". Ce sera une arme de plus dans notre arsenal, sur laquelle il faudra compter. Peut-être entendra-t-on ma voix. Je serai prudent  (4)". Ainsi, affirme-t-il lui-même l’importance de cette série de "réflexions" dans la posture adoptée dès son retrait temporaire de la vie politique. Car il s’agit en effet d’un repositionnement par lequel, à travers ces réflexions, Fidel Castro se situe comme au-dessus de la scène politique qu’il avait occupée pendant cinquante années. Tel un censeur, distribuant bons et mauvais points, il se place en observateur du théâtre du monde (et de fait nombre de ces réflexions abordent des questions internationales plus que des questions intérieures, nous le verrons par l’étude du vocabulaire), distillant ses commentaires, attendus et alors recueillis presque religieusement avant d’être publiés en bonne place dans l’hebdomadaire officiel et sur de très nombreux sites web alternatifs (5). Dès lors, Fidel Castro n’est plus un acteur politique mais un commentateur (6).
Ainsi, cette longue série de textes constituent l’expression majeure de la pensée de Fidel Castro de ces deux dernières années : en dehors de ceux-ci peu de discours, de publications ou d’interviews n’ont exprimés les idées du légendaire comandante. Ainsi, pour approcher la pensée de Fidel Castro de ces dernière années faut-il s’atteler à l’étude des ces textes, qui, a 80 ans passés, constituent en réalité la dernière expression majeure de Fidel Castro.

Corpus
Le corpus constitué regroupe ainsi tous les textes parus entre le 28 mars 2007 et le 4 octobre 2008 sous la catégorie "Reflexiones del compañero Fidel". Le corpus est composé de 142 textes pour un total de 184.995 occurrences et de 19.039 formes. Même si Fidel Castro s’est proposé d’alterner réflexions courtes, permettant "aux cent douze organes de presse étrangers accrédités dans [notre] pays, qui les reçoivent préalablement,  d’en publier de larges extraits" et réflexions longues, donnant "la possibilité d’analyser plus à fond […] des concepts déterminés qui [me] semblent importants pour que [notre] peuple, principal protagoniste face à toute agression éventuelle, et d’autres pays placés dans des circonstances similaires disposent d’éléments pour porter un jugement (7)", les textes sont de façon générale très courts, avec une moyenne de 1305 occurrences par texte.
Les deux graphiques ci-dessous indiquent le nombre de texte et d’occurrences par mois.




Figure 1: Nombre de textes par mois.




Figure 2: Nombre d'occurrences par mois.

Mots-thèmes
Les méthodes lexicométriques intéressent en particulier le chercheur car elles permettent, lorsque celui-ci est confronté à un nombre important de textes constituant une masse de données particulièrement difficile à appréhender à l’œil nu, de produire un certain nombre de documents lui dévoilant certaines dimensions du corpus sans pour autant nécessiter de sa part d’hypothèses de départ [Mayaffre 2002]. Ainsi en est-il des indexes des formes, graphes de ventilation ou listes des spécificités, proposés par la plupart des applications lexicométriques et permettant au chercheur, et en particulier à l’historien, d’inférer des axes d’analyses.

Nous rassemblons dans le tableau ci-dessous les mots-thèmes du corpus. Selon R. Robin [1973 : 128], explicitant la notion forgée par P. Guiraud, "c’est autour d’eux que s’organise la pensée". Autours de quels mots s’organise alors la pensée de Fidel Castro de ces dernières années ?




Tableau 1: Mots les plus fréquents du corpus.

L’observation de ce tableau amène plusieurs remarques concernant la pensée castriste exprimée dans ces Réflexions, en particulier si l’on garde à l’esprit les mots thèmes des discours de Fidel Castro dans les années suivant l’arrivée au pouvoir.
• En premier lieu, remarquons que n’apparait aucune forme marquée idéologiquement : en d’autres termes à la seule vue de ces formes, il n’est pas possible pour l’observateur d’inférer un éventuel positionnement politique du locuteur (8)  : nous ne trouvons pas de "proletariado", "obreros", "partido", "socialismo", etc.
• Ensuite, un premier groupe de formes semble se détacher dans cette liste et qui correspondrait à un vocabulaire institutionnel désignant des entités politiques, individuelles ou collectives : "Estados Unidos", "Cuba", "país", "países", "mundo", "presidente", "Bush", "pueblo", "gobierno".
Les autres formes sont beaucoup moins significatives. Il s’agit d’un vocabulaire moins politique et plus contextuel que le premier groupe : "dos", "millones", "año", "años".
• Enfin, notons une forme qui a toute son importance : "guerra".
L’index des formes des Réflexions confirme ainsi ce que Fidel Castro lui-même avait affirmé quand il expliquait que l’écriture de ces Réflexions était en partie motivée par l’observation des "stupides actions de l’empire (9)". La fréquence du segment "Estados Unidos", première forme lexicale de l’index hiérarchique avec 752 occurrences attestées, soit 1 tout les 250 mots ou 5 par texte en moyenne, dénote l’obsession nord-américaine de Fidel Castro durant ces deux dernières années. Cette thématique nord-américaine s’accompagne aussi de la présence du président américain "Bush" qui, aussi surprenant que cela puisse paraitre, est la onzième forme lexicale la plus utilisée par Castro ces deux dernières années : à l’exception de novembre et décembre 2007, il ne se passe pas un mois sans que Fidel Castro ne parle de George W. Bush dans ses Réflexions. Enfin, de façon plus générale, les formes les plus fréquentes du corpus montrent un discours principalement tourné vers l’extérieur : "mundo", "países", "guerra"…


L’univers lexical des mots-thèmes
Pour mettre à jour l’image de Cuba, des États-Unis et de Bush, vocables particulièrement intéressants à analyser parmi les premières formes lexicales de l’index hiérarchique, nous pouvons mobiliser le concept d’univers lexical. La notion d’univers lexical "est dérivée de celle de "champ lexical" […]. Elle désigne l’ensemble des relations d’attirance, d’association ou de répulsion qu’un vocable entretient avec les autres composant le lexique d’un corpus" [Labbé & Monière 2003, 26]. Pour cela, il suffit, après avoir sélectionné l’unité contextuelle, ici la phrase, de regarder quelles formes sont statistiquement surreprésentées dans les unités contextuelles où apparait la forme-pôle.

-L’univers lexical de "Estados Unidos" et "Cuba":
Nous présentons dans le tableau suivant les formes appartenant à l’univers lexical de "Estados Unidos" dans le corpus. Nous remarquons qu’en bonne place apparait la forme "cuba". En d’autres termes, l’unité contextuelle sélectionnée étant la phrase, "Cuba" et "Estados Unidos" apparaissent plus qu’on ne pouvait statistiquement le prévoir dans la même phrase. Le discours sur Cuba et celui-ci sur les États-Unis semblent donc être liés dans le discours de Fidel Castro.




Tableau 2

Si de la même façon nous mettons à jour l’univers lexical de "cuba", nous remarquons que 7 des 30 formes sélectionnées les plus spécifiques de phrases sont partagés par chacune de ces 2 formes : dans le discours de Castro "estados unidos" et "cuba" partagent une partie de leur univers lexical.



Tableau 3

Ainsi appliquée à "Estados Unidos", forme la plus employée du corpus, la technique de l’univers lexical permet de reconstituer l’image que Castro veut donner des États-Unis, sa vision : il s’agit principalement des institutions dirigeantes des États-Unis et de leur action internationale ("gobierno", "senado", "presidente", "aliado", "relaciones") et historique ("convenio", "estipulaciones", "soberanía", "1903"). Le concept d’univers lexical permet aussi de sélectionner parmi les phrases contenant la forme pôle celles qui sont plus particulièrement spécifiques de cet univers lexical. Dans le tableau ci-dessous nous présentons une sélection de ces phrases :



Tableau 4

La même chose peut être faite pour Cuba:



Tableau 5

Enfin, si nous confrontons la distribution de ces deux formes dans le corpus, partitionné par mois, nous remarquons que l’apparition et la disparition de ces deux formes sont globalement corrélées (figure n°3), suivant le même mouvement général : cela semble confirmer l’association de ces deux thématiques dans le corpus.
Cette image qui est donné des États-Unis se trouve prolongée dans le corpus par l’évocation de Georges W. Bush qui, le discours castriste, personnifie l’"empire" à l’heure actuelle.




Figure 3: Ventilation des formes "Estados Unidos" et "Cuba" par mois.




Figure 4: Carte des sections (phrases):
ventilation de "Estados Unidos " et "Cuba" par mois.

-L’univers lexical de "Bush":
C’est pourquoi il peut être intéressant de compléter cette visite guidée du discours de Fidel Castro par la mise à jour de l’univers lexical de Bush, premier personnage des États-Unis, et onzième forme lexicale la plus fréquente.



Tableau 6

La liste des formes amène quelques remarques : en premier lieu, il apparait clairement que la liste des formes les plus spécifiques des unités contextuelles (i.e. les phrases) comprenant la forme "Bush" n’a que peu en commun avec les formes appartenant à l’univers lexical de "Estados Unidos" : en d’autres termes le coefficient de connexion de ces deux univers lexicaux est faible. Ensuite, la liste comprend principalement de noms propres de lieux (qui par antonomase désigne en réalité des événements : "Iraq", "Sochi", "Bucarest", "Albania"), mais surtout des personnes, dirigeants ou personnalités politiques internationales : "Putin", "Aznar", "Zapatero", "Blair", "Medvedev", "Condoleeza". Dans la suite de ce vocabulaire contextuel, soulignons la présence aussi de désignateur temporel : "abril" "2003". Enfin, associé à ces deux groupes de vocabulaire, un dernier ensemble pet être remarqué qui peut être qualifié de vocabulaire diplomatique et géopolitique : "conferencia", "reunión", "terroristas", "embustes". Ainsi, si l’univers lexical de "Estados Unidos" nous amenait à considérer le discours tenu sur les Etats-Unis comme étant un discours institutionnel et historique, l’univers lexical de "Bush" nous amène à penser que nous sommes en présence d’un discours totalement différent. Ici, il s’agit d’un discours fortement personnifié où Bush est évoqué aux côtés non pas des pays alliés, mais de leurs dirigeants. Il s’agit ainsi pour Fidel Castro de dénoncer l’axe qui, depuis la deuxième guerre du Golfe, s’est construit autours de Georges Bush, réunissant plutôt des dirigeants que des pays. Les lieux évoqués sont ceux où se sont réunis physiquement (Sochi, Bucarest, Albania)  ou idéologiquement (Irak) la plupart de ces dirigeants.




Tableau 7



 Figure 4: Ventilation des formes "Bush" et "guerra" par mois.

Hétérogénéité énonciative
Enfin, pour terminer cette brève exploration des réflexions castristes, on ne saurait ignorer la présence importante des guillemets, marqueurs de l’hétérogénéité énonciative du discours castriste, qui avec 2771 occurrences sur l’ensemble du corpus, apparait en onzième position des formes les plus utilisées (toutes formes confondues : ponctuations, formes lexicales et fonctionnelles), soit une moyenne de 19 guillemets par textes. Nous n’évoquerons pas plus en détails ici les stratégies énonciatives de Fidel Castro ni l’intérêt de l’utilisation du discours rapporté. Répétons seulement la présence importante d’un tel signe métadiscursif dans le discours de Castro ainsi que l’utilisation qui en est faite : ici le guillemet n’est pas utilisé pour marquer l’utilisation particulière d’un mot mais bien pour multiplier les citations. Les citations permettent au locuteur de s’effacer en laissant la parole à d’autres énonciateurs mais  tout en contrôlant leurs dires par la sélection qu’il en fait. Elles permettent au locuteur de souligner son désir d’objectivité : « ce n’est pas moi qui le dit, regardez, tel journal le dit, tel personne le dit ».
Ainsi, quand Fidel Castro veut critiquer l’attitude va-t-en guerre des USA, il introduit son propos en une phrase, avant de citer "textuellement" un article de El País, "journal tiré à plus 500.000 exemplaires" où celui-ci évoque l’attitude critiquable de Bush et son mépris pour les décisions de l’ONU :

  • "Allí, ese 16 de marzo, Bush, Blair y Aznar decidieron sustituir al consejo de seguridad de Naciones Unidas y usurparon sus funciones para declarar por su cuenta y riesgo la guerra contra Irak. En la mañana del 17 de marzo, el embajador del Reino Unido ante la ONU anunciaba en Nueva York la retirada de la segunda resolución. Una derrota en la votación hubiera complicado más la carrera hacia la guerra".
Ainsi, pour prendre un exemple extrême, une telle Réflexion ("Un argumento más para la ONU") de 1109 mots comprend-t-elle une phrase de 43 mots puis une large citation de plus de 1000 mots, extrait d’un article de journal. Ce genre de procédé bien qu’extrême, n’est en réalité pas si rare dans cette série de Réflexions dans lesquelles Fidel Castro se contente bien souvent de citer "textuellement" nombre d’articles de journaux et d’agence de presse reconnus, et non suspects de sympathie envers le régime castriste, pour parler à sa place.
Après avoir évoqué l’importance du discours rapporté dans la stratégie discursive adopté par Fidel Castro avec ces Réflexions, nous avons regardé et comparé la distribution des guillemets avec celle des deux formes lexicales les plus fréquentes et les plus importantes du corpus. Le résultat, présenté dans le diagramme ci-dessous, amène quelques interrogations ; il semblerait en effet que la distribution des guillemets suive très largement la distribution des deux items "Estados Unidos" et "Cuba", qui nous l’avons vu précédemment, se trouvent fréquemment en situation de cooccurrence, partageant le même univers lexical et un profil distributionnel proche : ces résultats semble confirmer l’hypothèse selon laquelle le discours rapporté sert ici principalement à Fidel Castro à tenir un discours critique sur Bush et les États-Unis, en particulier dans leur relation avec Cuba, à travers le discours d’autres énonciateurs habituellement considéré comme objectifs (la presse, les agences de presse internationales) :




Figure 5: Ventilation du guillemet
et des formes "Estados Unidos " et "Cuba" par mois.

A cet égard, l’observation de l’univers lexical du guillemet est éloquente. Si l’on fait abstraction des formes énonciatives dont les verbes de parole, à la troisième personne du singulier d’ailleurs, ("dijo" "declaró", "afirmó", "según", "textualmente"…), des noms des agences de presse ("EFE", "DPA", "AP", "AFP"…) et du vocabulaire journalistique ("cable", "artículo"), formes spécifiques de l’univers lexical du guillemet car servant à introduire et identifier les propos rapportés, les formes restantes, spécifiques de l’univers lexical et significatives cette fois-ci du contenu du discours rapporté, sont en grande partie communes aux univers lexicaux de "Bush", et dans une moindre mesure, en relation avec les "États-Unis" : "Condoleeza" "Rice", "George" "Bush", "relaciones", "estadounidense", "Putin" "OTAN", "abril", "Iraq", "Bucarest", etc



Tableau 8

Notes
(1) Jean-Paul Sartre ne disait-il pas déjà que "selon les règles de l’éloquence grecque, Castro parle trop" (cité par Pierre Rigoulot, Coucher de soleil sur La Havane. La Cuba de Castro (1959-2007), Paris, Flammarion, 2007).
(2) Déjà en 2004 l’un de ses discours s’était terminé par une chute mémorable, filmée en directe et diffusée sur toute les télévisions du monde, mais pas à Cuba
(3) Il s’agit d’élections pour le renouvellement partiel (au suffrage universel direct depuis….) de l’Assemblée nationale, qui elle-même procède ensuite à l’élection du Conseil d’État. Le Conseil d’État procède alors à l’élection de son président, poste auquel postulait jusqu’ici Fidel Castro, qui cumule alors la fonction de Chef d’État et de chef du gouvernement
(4) Dans sa version originale, "No me despido de ustedes. Deseo sólo combatir como un soldado de las ideas. Seguiré escribiendo bajo el título "Reflexiones del compañero Fidel". Será un arma más del arsenal con la cual se podrá contar. Tal vez mi voz se escuche. Seré cuidadoso.", in Fidel Castro, "Mensaje de Fidel Castro", La Habana, Granma, Año 44 n°42, mardi 18 février 2008, p.1
(5) Tous les organes de presse cubains (Cuba Socialista, Granma…), de nombreux organes alternatifs latino-américains de presse en ligne, notamment de tendance altermondialiste (Rebelión, Pañuelos en Rebeldía…) mais aussi certains organes de presse plus traditionnels comme La Jornada (México) compilent sur leur site les réflexions de Castro
(6) Ainsi, sur son site internet, le quotidien des Jeunesses Communistes cubaines, Juventud Rebelde, présente-t-il les "Réflexions" en écrivant que "depuis le 28 mars 2007, [Fidel Castro] a repris son travail d’éditorialiste avec la publication fréquente de Réflexions à travers lesquelles il présente sa vision critique sur différentes thématiques de l’actualité mondiale" (nous traduisons et soulignons).

(7) Fidel Castro, "Reflexión sobre las reflexiones", Granma, 22 juin 2007.
(8) Ainsi, une partie de cette liste est commune par exemple avec l’ensemble des présidents de la République française.
(9) Fidel Castro, "Reflexión sobre las Reflexiones", Granma, 22 juin 2007.
 

Références
Labbé D. & Monière D., Le discours gouvernemental, Paris, Honoré Champion, 2003.
Mayaffre D., "L’herméneutique numérique", L’Astrolabe. Recherche littéraire et informatique, 2002.
Rigoulot P., Coucher de soleil sur La Havane. La Cuba de Castro (1959-2007), Paris, Flammarion, 2007.
Robin R., Histoire et Linguistique, Paris, Armand Colin, 1973.


NB: Il s'agit d'extraits d'une étude intitulée "Le vocabulaire des Reflexiones del companero Fidel: l'obsession étatsunienne", à paraître.


Vers: Accueil
Vers: Plan du site
Vers: Analyses